Commentaires de César sur les Celtes (?)

Commentaires de César sur les Celtes (?)


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

Rappelez-vous avoir lu quelque part une description par Jules César des Celtes (?) comme étant rapides, souvent à travers des gestes et des demi-mots. Et souvent dire le contraire de ce qui était prévu. Aime trouver la citation exacte et la référence à ce passage.


Je pense que vous vous souvenez d'un passage de la Bibliothèque de l'histoire de Diodorus Siculus, livre V :

31 1 Les Gaulois ont un aspect terrifiant et leurs voix sont profondes et tout à fait dures ; quand ils se rencontrent, ils conversent avec peu de mots et par énigmes, faisant des allusions sombres pour la plupart et utilisant un mot quand ils en signifient un autre ; et ils aiment à parler au superlatif, afin de pouvoir s'exalter et déprécier tous les autres hommes.

Ou bien le langage énigmatique of Druids in Diogenes Laertius' Lives and Opinions of Eminent Philosophers, que j'ai déjà vu traduit par des énigmes :

§5. Mais ceux qui disent que la philosophie a pris naissance chez les barbares, rendent compte aussi des différents systèmes qui prévalaient parmi les diverses tribus. Et ils disent que les Gymnosophes et les Druides philosophent, livrant leurs apophtegmes dans un langage énigmatique, enjoignant aux hommes d'adorer les dieux et de ne faire aucun mal, et de pratiquer la vertu virile.


Julius Cæsar’s Description des Britanniques 1

Cáeligsar, avec son acuité habituelle, observait les Britanniques et s'enquérait d'eux en même temps qu'il faisait la guerre avec eux. Les résultats de ses investigations, tels qu'il les donne dans son récit, aussi inexacts que soient probablement certaines de ses déclarations, nous fournissent nos premiers renseignements satisfaisants sur les habitants de l'île de Bretagne.

11. Cæsar’s
la description
du
Britanniques Les parties intérieures de la Grande-Bretagne sont habitées par ceux qui disent eux-mêmes que, selon la tradition, ils sont originaires du sol, les régions côtières sont peuplées par ceux qui ont traversé la Belgique dans le but de faire la guerre. Presque tous sont appelés par les noms des États dont ils sont issus et d'où ils sont venus ici. Après avoir fait la guerre, ils y restèrent et commencèrent à cultiver la terre. L'île a une grande population, avec de nombreux bâtiments construits à la mode des Gaulois, et regorge de troupeaux. Pour l'argent, ils utilisent soit des pièces d'or, soit des barres de fer d'un certain poids. L'étain se trouve dans les régions intérieures, le fer sur le littoral mais ce dernier n'est pas abondant. Ils utilisent du bronze importé. On y trouve toutes sortes de bois, comme en Gaule, à l'exception des hêtres et des sapins. Ils considèrent qu'il est contraire à la loi divine de manger du lièvre, du poulet ou de l'oie. Ils élèvent ces derniers, cependant, pour leur propre amusement et plaisir. Le climat est plus tempéré qu'en Gaule, car il y a moins de périodes de froid. . . .

Les plus civilisés sont de loin ceux qui habitent le Kent. Tout leur pays borde la mer, et ils ne diffèrent pas beaucoup des Gaulois par les mœurs. Beaucoup de ceux qui habitent plus à l'intérieur des terres ne sèment pas de céréales mais vivent de lait et de chair, se revêtant de peaux. Tous les Britanniques se peignent avec du pastel, ce qui produit une couleur bleu foncé et pour cette raison, ils ont une apparence beaucoup plus effrayante au combat. Ils permettent à leurs cheveux de pousser longtemps, rasant toutes les parties du corps sauf la tête et la lèvre supérieure. Dix et douze ont des femmes en commun, en particulier des frères avec des frères et des parents avec des enfants. Si des enfants naissent, ils sont considérés comme appartenant aux hommes avec lesquels la jeune fille a été mariée pour la première fois. . . .

Combat
des chars C'est leur manière de combattre des chars. Au début, les auriges roulent dans tous les sens, jetant généralement la confusion dans les rangs par la terreur même causée par les chevaux, ainsi que le bruit des roues puis dès qu'ils sont venus entre les escouades de cavaliers, ils sautent des chars et combattre à pied. Les conducteurs des chars se retirent alors un peu de la bataille et placent les chars ensemble, de sorte que si les guerriers sont pressés par le nombre de l'ennemi, ils ont une retraite sûre vers le leur. Leurs cavaliers possèdent une telle activité et leurs fantassins une telle fermeté au combat et ils accomplissent tant de choses par un entraînement quotidien que sur un terrain escarpé et même escarpé, ils sont habitués à contrôler leurs chevaux excités, à les contrôler et à les faire tourner rapidement, à courir sur le pôle, de se tenir sur le joug, puis de retourner rapidement au char.


Stratégie celtique contre César dans sa conquête là-bas.

Je lis la Guerre des Gaules de César pour la première fois. Je l'apprécie sérieusement et cela se lit pour moi comme un récit passionnant, plutôt que comme un livre d'histoire, ce qui est amusant. Quoi qu'il en soit, à plusieurs reprises, César explique comment ses ennemis gaulois sont continuellement déjoués par lui-même et ses alliés, tels que Labienus. Il explique qu'ils sont prêts à se battre sur un terrain défavorable et qu'ils y sont attirés par la stratégie romaine.

Cela fait-il partie de sa commercialisation de la supériorité intellectuelle romaine, ou les Gaulois manquaient-ils sérieusement d'une sorte de stratégie militaire « hellénique/latine » ? Je ne peux pas dire s'il minimise leur intelligence, ou s'ils ne se souciaient vraiment d'aucune sorte de stratégie militaire face à Rome. Certains de ces chiffres qu'il publie semblent presque incroyables. Remporter la victoire avec 7.000 contre 60.000 par exemple.

1.) c'est divertissant parce que c'est un récit. César divertit le peuple de Rome avec ses exploits. Ils n'ont jamais été censés être juste un récit historique sérieux.

2.) les chiffres ne sont pas réalistes. Ils sont probablement exagérés volontairement.

3.) La stratégie et les tactiques allemandes et celtiques ne faisaient pas le poids face à Rome à ce moment-là, mais ils ne l'ignoraient pas. D'une part, vous devez tenir compte de la façon dont ils ont été organisés. La structure de direction, la dynamique et l'organisation de l'armée étaient très différentes du système romain bien défini, discipliné et entraîné. Cela limite vos options dès le départ. César vante son propre cor lorsqu'il mentionne son brillant génie sur le champ de bataille, rappelez-vous que le succès militaire a été la pierre angulaire de la carrière politique à Rome.

Je me souviens avoir lu une version intéressante de l'une des batailles contre Arioviste. Je ne me souviens pas où je l'ai lu, donc je ne sais pas non plus à quel point la théorie est révisée. Les deux armées se sont déployées sur des positions favorables. César apprend par des espions que les présages germaniques ont dit qu'ils ne peuvent pas gagner une bataille avant la prochaine phase de la lune (ou quelque chose. quelques jours). César en profite donc pour rallier ses troupes en attaquant la position avantageuse d'Ariovistus.
La théorie que j'ai lue était que César avait besoin de la bataille (à cause de problèmes d'approvisionnement ou de moral), mais Arioviste était très conscient de sa position confortable et n'avait aucune raison d'y renoncer. Alors César a peut-être inventé les présages pour ne pas sembler désespéré et pour motiver ses troupes.
Si les Allemands sont au courant, les Gaulois le sont aussi. Donc prétendre qu'ils n'avaient aucune idée de la stratégie, du choix des champs de bataille, etc., est un non-sens. En outre, le soulèvement de Vercingétorix a eu des mouvements intelligents pour savoir où et comment attaquer.

Oui très bien résumé. On peut ajouter que les tribus celtiques n'étaient pas habituées à une guerre de cette ampleur. Leur tradition militaire était basée sur un petit raid rapide. César a décrit comment ils se battent. C'était plus une tactique individuelle. Les romains utilisaient la formation hoplite. Et tout ce que César a dit est techniquement la vérité. Il ne pouvait pas mentir parce que ses livres étaient destinés au Sénat et étaient essentiellement des rapports militaires. Il a exagéré ou caché la vérité avec sa narration. Par exemple, la désastreuse campagne des forts en Bretagne ou dans les Alpes. Ce furent des échecs virils mais il a réussi à les transformer en victoires.

J'adore travailler avec Caeasr, c'est une mine d'or d'informations.

Ce que j'ai entendu ailleurs en ligne, c'est que 70.000 signifie que la tribu compte 70.000 personnes. Dont 50% étaient des hommes, dont 50% étaient en âge de combattre (c'est-à-dire pas trop jeunes). Cela laisse

18 000 personnes se battent réellement, ce qui semble beaucoup plus crédible étant donné qu'elles étaient confrontées à des soldats professionnels.

La stratégie et la discipline militaires romaines sont ce qui leur a valu des batailles alors qu'elles étaient largement dépassées en nombre.

César a peut-être exagéré, mais les tribus « barbares » ne se sont pour la plupart pas battues en tant qu'unité cohésive et disciplinée, ce qui a permis aux tactiques romaines de remporter la victoire.

La guerre des Gaules est essentiellement une pièce de propagande de César pour faire avancer sa carrière politique. Il a été écrit par César pour faire avancer sa carrière en se décrivant comme ayant réussi et dominant ses ennemis et les "ennemis" de Rome (César a en fait combattu certains alliés du Sénat, d'où ses problèmes après la guerre des Gaules). Une grande partie de ce qu'il y décrit doit être pris en compte, qu'il a été écrit par lui, pour se décrire comme un vainqueur et un leader, et pour être présenté au peuple comme preuve de cela.

En réalité. César fait face à un peuple extrêmement divisé. Il affronta pas moins de douze grandes tribus et des dizaines de plus petites. Tous occupaient ce qui est aujourd'hui essentiellement la France. Fragmenté, avec leurs propres disputes entre eux, la moitié de toute l'affaire "diviser pour mieux régner" était déjà faite pour lui. La seule raison pour laquelle son invasion a même commencé était à cause d'une migration massive d'autres Gaulois (Helvetii) qui se déplaçaient et provoquaient des combats entre diverses tribus gauloises dans le sud. Cela comprenait des tribus alliées à Rome, oui, de nombreuses tribus gauloises du sud de la Gaule étaient alliées à Rome à l'époque. Ostensiblement pour protéger leur zone cis/trans alpine des fréquentes attaques gauloises qui afflueraient en Italie. Ces alliés ont appelé à l'aide romaine et César s'est présenté. Tout au long de la guerre, il était divers allié avec, ou luttait contre, l'une de ces tribus à tout moment. Y compris ceux qui ont initialement appelé à l'aide (ce qui l'a mis dans l'eau chaude avec le Sénat, et c'est ce qui a stimulé les appels à la guerre illégale auxquels il a été confronté après les guerres gauloises). Il n'a pas non plus gagné toutes ses batailles et a échappé de justesse à une situation potentiellement dangereuse en Grande-Bretagne. Les Gaulois, pour leur part, n'ont pas rallié et n'ont vraiment riposté que bien trop tard. Nous connaissons tous Vercingétorix, mais il s'est essentiellement présenté à minuit moins cinq. Même alors, il a failli avoir César à quelques reprises.

Ce n'est pas pour jeter une ombre sur les victoires des Caesars. Sa victoire à Alésia a été magistrale et il a « conquis » toute la France en 8 ans, un exploit compte tenu de sa taille. Bien que les soulèvements, la rébellion gauloise et les problèmes avec la Gaule se soient poursuivis pendant des décennies.

Pour mettre les choses en perspective avec la facilité de César, ses campagnes gauloises ont mis 8 ans pour conquérir ce qui est essentiellement la région de France. Au Pays de Galles, en utilisant le même type d'armée, le même type de soldats et la même tactique, cela a pris 30 ans.

Alors que The Gaulic Wars est une lecture intéressante. C'est un bien meilleur aperçu de qui était César, plutôt qu'un aperçu global de la façon dont il a gagné les guerres gauloises.


Les secrets cachés de Notre-Dame et les Parisii d'Isis

Vers 250 avant JC, les Celtes s'installèrent sur le site qui allait devenir l'ancienne ville de Lutèce (Lutetia Parisiorum, « Lutèce des Parisii »), et est aujourd'hui connue sous le nom de ville de Paris. Il a été nommé d'après une tribu de Celtes connue sous le nom de Parisii à l'époque romaine du 1er au 4ème siècle. Les Parisiens (pariasiens) on avait dit qu'ils étaient les disciples d'Isis qui était connue comme la déesse principale de l'empire gréco-égyptien. Ainsi, les Parisii celtiques sont venus d'Orient et se sont finalement installés en Gaule.

Ils sont mentionnés pour la première fois dans les Commentaires de Jules César qui habitait un quartier sur la Seine dans la ville appelée Lutèce. Le géographe grec Strabon avait écrit sous le règne d'Auguste César que les Parisii vivaient autour de la Seine, ayant une ville, appelée Lucotocia (Λουκοτοκία), sur une île du fleuve.

Cette ville de Lutèce sera plus tard rebaptisée Paris en 360 après J. C'est ici que les Parisii se sont installés, et avec eux, ils ont apporté leur religion et les rites secrets de la Déesse d'Orient, et où ils avaient construit un temple d'Isis dans lequel on pouvait trouver une statue d'Isis.

En 1163, le site du Temple d'Isis serait l'emplacement où serait construite Notre-Dame de Paris (IPA : [nɔtʁə dam də paʁi] français pour “Notre-Dame de Paris”) et était devenu le ” 8220Église parisienne des rois d'Europe. La statue originale d'Isis a été conservée dans l'abbaye de Saint-Germain jusqu'en 1514 lorsque l'archevêque de Meaux la fit détruire.

Les archéologues modernes confirment que cet endroit a été le premier site découvert sous le règne de l'empereur romain Auguste (27 av. César. Lors de la conquête romaine de la Gaule, les Parisii participèrent au mouvement de résistance Suessiones à César organisé par Vercingétorix en 52 avant JC, mais plus tard ils s'uniront à Rome. C'est pourquoi elle est considérée comme la seule ville sœur de Paris est Rome et vice-versa.

Les Parisii celtiques ont finalement été de puissants alliés de Rome depuis l'époque d'Auguste César. Ils avaient des privilèges spéciaux d'homme libre en vertu de la loi romaine et considéraient Auguste comme un type de sauveur ou de messie pour leur peuple. Un titre qu'ils honorent encore à ce jour.

Par conséquent, la devise de Paris est : « Seul Paris est digne de Rome, seule Rome est digne de Paris ».

Cependant, j'ai découvert qu'Auguste César n'approuvait pas le culte de la déesse Isis, ni aucun culte gréco-égyptien. Ils étaient simplement interdits dans l'Empire romain sous les règnes d'Auguste et de Tibère. En fait, il a trouvé le culte "pornographique", bien que le culte soit connu pour proscrire les périodes d'abstinence sexuelle à ses adeptes. Tibère, après avoir entendu parler d'un scandale sexuel impliquant le culte, a fait crucifier les coupables et des images d'Isis jetées dans le Tibre.

Mais cette politique allait changer en 38 après JC sous le règne de Caligula qui consacra le grand temple romain du Champ de Mars à Isis Campensis. À partir de ce moment, partout où Rome allait conquérir avec l'aigle romain comme la Gaule, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et même ici en Amérique, le culte de la déesse Isis remplacerait toutes les autres divinités et religions.

L'un des monuments les plus célèbres de l'ancien Paris est le Pilier des nautes (“le pilier des bateliers”), qui était décoré de nombreuses divinités telles que Vulcain, Pan et le taureau sacrificiel Minos (Jupiter).

L'inscription se lit sur le Pilier des nautes

TIBÉRIO CÉSARE
AVGvsto IOVI OPTVMO
MAXSVMO
NAVTAE PARISIACI
PVBLICE POSIERVNT

Sous le règne de Tibère César
Auguste, à Jupiter le meilleur et le plus grand,
les bateliers parisiens l'ont érigée avec de l'argent public.

Ces bateliers pourraient être appelés les Crétois ou les Phéniciens que j'ai connectés à l'île de Crète, dans laquelle j'entrerai plus en détail ci-dessous et dans de futurs articles.

LES ORIGINES DES PARISII ET DES PARISIENS

Les origines des Parissi celtiques descendent peut-être d'une tribu connue sous le nom de Parrhasians, un peuple d'Arcadie. L'humaniste et poète italien du XVe siècle, Jean-Baptiste Mantoue avait dit que les Parrhasiens, qu'Hercule conduisait d'un coin de l'Arcadie, sont venus en France, où ils se sont installés et ont donné à la nation le nom de Parisiens.

La clé pour comprendre les origines des Parisiens est que leur histoire en Crète et en Grèce est enveloppée de mythologie, de poèmes épiques et de noms mythiques qui mettent un voile sur les véritables origines et le véritable foyer de ces personnes. Un peuple que j'ai retracé jusqu'à l'île de Crète qui était également connue sous le nom d'Arcadie et de nombreux autres noms.

La ville de Parrhasie est mentionnée par Homère, et son antiquité peut être déduite du fait qu'elle aurait été fondée par Lycaon ou par Pélasgue. Pélasgue est dit par Apollodore avoir épousé Mélibée, la fille d'Océan. Selon Ovide, leur fils Lycaon était roi d'Arcadie, et son extrême méchanceté était l'une des principales causes de la catastrophe du déluge. Lycaon était le père de Titanas, et d'Orchomenusd, dont le fils était le célèbre Minyas, l'ancêtre des Argonautes.

Le roi Lycaon peut être relié à l'ancienne ville de Crète appelée Lycaste dont les habitants ont accompagné Idomeneus à la guerre de Troie. Les enfants d'Idomensus étaient ceux qu'Homère avait appelé le royal et guerrier « Idomen », et que nous connaîtrions aujourd'hui sous le nom de Judéens (Idéens, tribu de Juda).

Pausanias, le voyageur et géographe grec du IIe siècle après J.-C. avait dit que le sanctuaire de la Maîtresse est le mont Lycée, qu'ils appellent aussi Olympe, tandis que d'autres Arcadiens l'appellent le Pic sacré. On dit que Zeus a été élevé sur cette montagne. Il y a un endroit sur Lycée appelé Crète : c'est à gauche du bosquet d'Apollon Parrhasian, et les Arcadiens soutiennent que la Crète où, selon la légende crétoise, Zeus a été élevé, est cet endroit, et non l'île de Crète .”

Comme je l'ai mentionné ci-dessus, l'ancien nom d'Arcadia que j'ai trouvé est l'île sainte de Crète sur laquelle j'ai écrit de nombreuses fois sur mon blog, et dont les habitants ont été connus sous de nombreux noms différents tels que les Crétois, les Arcadiens, les Minoens, Philistins, Phéniciens, Gnostiques, Judéens et Juifs à travers l'histoire. C'est l'île où le roi des dieux, Zeus (Jupiter) est né et caché dans une grotte du mont Ida par sa mère qui est parfois appelée Rhéa (Vénus) ou Cybelle loin de son père vengeur Kronos (ou Saturne).

Les symboles de Cybèle sont la pierre cubique noire, le météore, le croissant de Vénus, la corne d'abondance, la couronne murale, le char et les lions.

Elle est également connue sous le nom de « Mère de la Grande Montagne (Mater Idaea ou Mère Idaéenne) », qui était souvent représentée dans un char tiré par des lions comme si elle tournait autour de sa prière. Virgile avait dit que le roi Enée avait des navires sacrés pour Cybèle et avait décoré la proue de son navire de la représentation du mont sacré Ida et d'une paire de lions. À Rome, Cybèle était connue sous le nom de Magna Mater.

La connexion avec Cybèle (Rhéa, Mountain Mother et Magna Mater) et Isis peut être vue dans les symboles du croissant de Vénus et du lion. Isis était également connue pour être représentée dans l'art et sur des pièces de monnaie avec des lions.

Le poète Virgile, à l'époque de la célèbre campagne de guerre d'Auguste César, avait écrit " Généreuse déesse d'Ida, toi, Mère des Dieux, qui prends plaisir à Dindyma et aux villes imposantes et aux lions attelés par paires, guidez-moi maintenant dans cette déesse de la bataille à venir , fais ce signe favorable, marche à côté des escadrons phrygiens de ton pas gracieux.”

J'avais écrit sur la Phrygie et les Phrygiens dans mon article « Signification de la franc-maçonnerie ». dans la mythologie et les livres d'histoire s'appelait Phrygie et est aujourd'hui connue sous le nom d'île méditerranéenne de Crète. Dans le cadre des cérémonies romaines lorsqu'un esclave obtenait sa liberté, il se faisait raser la tête, puis plaçait sur sa tête le bonnet phrygien, également connu sous le nom de bonnet de la liberté. Le bonnet phrygien était porté par les révolutionnaires lors de la Révolution française maçonnique au XVIIIe siècle.

Il est bien connu que sur l'île de Crète, ils avaient adoré une déesse qui est devenue connue sous le nom de déesse serpent. Dans la ville de Knossos, Sir Arthur Evans avait trouvé la célèbre statuette de dix pouces de haut de la "déesse serpent" tenant des serpents dans ses mains avec ses seins exposés. Cette déesse serpent de Crète, je crois, est devenue plus tard Isis, et les adeptes de cette déesse, les Parrhasiens ont migré de Crète à Paris et sont devenus plus tard connus sous le nom de Parisii.

La statuette date d'environ 1600 av. et montre une déesse soumettant le serpent qui semble être similaire à d'autres mythes tels que la fable égyptienne d'Isis et de Typhon "Osiris et Isis ont vécu heureux ensemble puis le serpent Typhon est apparu et les a persécutés, en particulier ce dernier, et longuement par envie détruit Osiris et confia ses restes brisés dans une arche ou un coffre. D'où le nom du nom mythologique des Arcadiens pour les Crétois.

Il est important de noter que les Grecs avaient appelé Isis la déesse aux dix mille noms ou Isis Panthea (« Isis la Déesse Tout »).

La déesse Isis est également bien connue pour être vue avec des serpents. Voici une image d'Isis maintenant appelée la stèle de Metternich, et montre clairement Isis avec des serpents comme la déesse serpent de Crète. Il date de la trentième dynastie égyptienne vers 380-342 av. sous le règne de Nectanebo II. Par conséquent, cela aurait été fait bien après la déesse serpent de Crète et pourquoi je crois que les Crétois avaient importé cette déesse en Egypte où elle serait plus tard connue sous le nom d'Isis et non l'inverse.

Les Parisii celtiques peuvent également provenir de la mythologie d'Hélène, épouse de Ménélas, roi de Sparte, dont l'enlèvement par Paris a provoqué la guerre de Troie. Où Hélène a-t-elle été enlevée ? Hélène pourrait-elle être liée à Cybèle de Crète qui deviendra plus tard connue dans l'empire gréco-égyptien sous le nom d'Isis, et leur culte s'est déplacé vers l'ouest en Gaule (France) où ils s'installeraient sur la Seine ? Un peuple belliqueux originaire de Crète, désormais connu sous le nom de Parisii celtiques, qui a donné naissance à l'une des villes les plus célèbres du monde, Paris, qui se trouve être l'un des alliés romains les plus puissants d'Occident ?

Je pense que nous pouvons maintenant dire que l'histoire, les preuves et la science prouveront cela comme un fait.

LA PIERRE DES DIEUX ET DES FRANC-MAÇONS

Un autre lien entre les Parissi et les Crétois serait un type particulier de pierre connue sous le nom de calcaire. On dit que toute l'île de Crète est une montagne calcaire géante, et ma théorie est que ces gens de Crète ne s'installeraient pas n'importe où, mais seulement là où il y avait beaucoup de calcaire. Ce furent les premiers vrais francs-maçons qui utilisaient principalement du calcaire pour construire leurs bâtiments, et même le célèbre trône du roi en Crète qui a été trouvé à Knossos était fait de calcaire.

La ville de Paris a été construite sur des carrières de calcaire connues sous le nom de calcaire de Paris ou de calcaire lutétien parisien. Presque tous les bâtiments anciens de Paris étaient également en calcaire.

Le calcaire était l'un des produits les plus précieux pour ces personnes, non seulement pour les bâtiments, mais aussi pour les propriétés curatives du calcaire. Les faits occidentaux sont qu'il n'y a pas beaucoup de régions qui ont une surabondance de calcaire comme Paris, et ce serait précisément pourquoi ils avaient choisi cet endroit pour s'installer.

Une dernière note intéressante est que la résidence officielle et le lieu de travail principal du président des États-Unis, connu sous le nom de maison blanche, sont également faits de calcaire qui a dû être importé de Croatie. Il est bien connu que les francs-maçons français, ou que nous pouvons appeler les Parisii d'Isis qui ont construit Notre-Dame en calcaire et une grande partie de Paris, avaient aidé les Américains à concevoir et à construire la majeure partie de Washington DC. Ils avaient également donné la statue de liberté comme cadeau aux États-Unis dans lequel la fondation de la Statue de la Liberté est faite de calcaire.

L'ADN SCIENCE DES PARISII ET DE LEURS COUSINS GRECS

L'une des dernières connexions que je voudrais mentionner est que nous avons maintenant la science de l'ADN qui peut étayer ma théorie sur les origines du Celtic Parisii. L'ADN que nous pouvons maintenant trouver en France et à Paris et que nous pouvons retracer comment il est venu en France depuis des endroits de l'Est tels que la Crète, la Grèce, l'Égypte et de nombreux autres pays. Les haplogroupes d'ADN dont je parle sont connus aujourd'hui sous le nom d'haplogroupes E1b1b1b2a E-M123 et E-M34.

Comme je l'ai mentionné plus haut, les Parisii étaient de puissants alliés de Rome. J'ai retracé les haplogroupes E1b1b1b2a E-M123 et E-M34 partout dans le monde qui se sont répandus aussi loin à l'ouest que le nord de la France, et aussi loin à l'est que le sud-ouest de la Russie. Vous trouverez TOUJOURS cet Haplogroupe exactement aux mêmes endroits où les Romains s'étaient aventurés et/ou avaient conquis. La seule explication à cela serait que cet ADN était soit d'origine romaine, soit que ces personnes étaient employées et/ou réduites en esclavage par les Romains ou leurs successeurs.

Cet ADN serait les lignées fondatrices de nombreux Juifs sémitiques et séfarades, représentant plus de 10 % de toutes les lignées masculines. On le trouve également chez des individus tels que les Juifs éthiopiens et les Arabes.

En Europe, E-M123 n'est observé qu'à des fréquences supérieures à 2,5% dans le sud de l'Italie, dans la région espagnole d'Estrémadure (4%), et dans les îles Baléares d'Ibiza et de Minorque (moyenne 10%). E-M123 aurait pu être amené sur les côtes méditerranéennes de l'Europe par les Phéniciens, et en Italie par les Etrusques (d'Anatolie). Les Romains ont peut-être contribué à le répandre dans leur empire à basse fréquence. (eupedia)

L'empereur français Napoléon Bonaparte avait appartenu à ces haplogroupes d'ADN, ainsi que des personnes puissantes dans d'autres pays tels que le chancelier allemand avec Adolph Hitler, et ici aux États-Unis avec des personnes telles que le franc-maçon du 33e degré et le président Lyndon Baines Johnson.

Je suis sûr que ces connexions historiques, ADN et maçonniques ne sont en aucun cas une coïncidence. Très probablement, un jour prochain, ils seront peut-être acceptés comme des faits historiques basés sur la science et non sur la mythologie.


Le texte est souligné dans caractères gras les mots qui ne sont pas en anglais sont affichés dans italique les mots définis pour la première fois (ou définis dans le glossaire mais apparaissant pour la première fois dans le texte) seront marqués en souligner.

La façon dont les siècles sont comptés est une source fréquente de confusion. La naissance du Christ forme le début de « l'ère commune », un terme utilisé par certains, plutôt que par AD (Anno Domini « Année de notre Seigneur »), pour un système chronologique sans religion (bien que toujours eurocentrique). L'abréviation BCE signifie « Avant l'ère commune » (bien que beaucoup de gens utilisent encore « BC », qui signifie « Avant le Christ »).

Le premier siècle avant notre ère comprend les années 100 avant notre ère à 1 avant notre ère. Le deuxième siècle avant notre ère comprend les années 200 avant notre ère à 101 avant notre ère. L'année 190 avant notre ère serait au début du deuxième siècle, tandis que l'année 110 serait en retard. Le premier siècle de notre ère comprend les années AD 1 à AD 99. Le deuxième siècle AD comprend les années AD 100 à AD 199. L'année AD 110 serait au début du deuxième siècle, tandis que l'année AD 190 serait tardive.

Parfois, il est impossible de dater une personne ou un événement avec précision : le symbole « x » est utilisé pour exprimer une plage de dates possibles. Ainsi, « 230 x 5 » signifie « parfois entre 230 et 235 ». Pour exprimer une plage de dates définie, le symbole « – » est utilisé. Ainsi, "230-5" signifie "de l'année 230 à 235".


Déesses et épouses divines

Une caractéristique notable de la sculpture celtique est la conjonction fréquente de divinité masculine et d'épouse féminine, telles que "Mercure" et Rosmerta, ou Sucellos et Nantosvelta. Ceux-ci reflètent essentiellement l'accouplement du dieu protecteur de la tribu ou de la nation avec la déesse-mère qui assurait la fertilité de la terre. Il est en effet impossible de distinguer clairement entre les déesses individuelles et ces déesses-mères, matres ou matrone, qui figurent si fréquemment dans l'iconographie celtique, souvent, comme dans la tradition irlandaise, sous forme triadique. Les deux types de déesses s'intéressent à la fertilité et au cycle saisonnier de la nature et, d'après l'évidence de la tradition insulaire, toutes deux tiraient une grande partie de leur pouvoir du vieux concept d'une grande déesse qui, comme l'Indien Aditi, était la mère de tous. les dieux. Les traditions galloise et irlandaise font également ressortir le caractère multiforme de la déesse, qui dans ses diverses épiphanies ou avatars revêt des formes et des personnalités assez différentes et parfois tout à fait contrastées. Elle peut être l'incarnation de la souveraineté, jeune et belle en union avec son roi légitime, ou vieillie et horriblement laide en l'absence d'un compagnon convenable. Elle peut être l'esprit de la guerre, comme le redoutable Morrígan ou le Badhbh Chatha ("Corbeau de la bataille"), dont le nom est attesté sous sa forme gauloise, Cathubodua, en Haute-Savoie, ou le charmant visiteur d'un autre monde qui invite le héros élu l'accompagner au pays de l'éternelle jeunesse. En tant que force vivifiante, elle est souvent identifiée aux rivières, telles que la Seine (Sequana) et la Marne (Matrona) en Gaule ou la Boyne (Boann) en Irlande, de nombreuses rivières étaient simplement appelées Devona, "la Divine".

La déesse est le réflexe celtique de la mère primordiale qui crée la vie et la fécondité par son union avec le dieu-père universel. Les traditions galloise et irlandaise préservent de nombreuses variantes d'une relation triadique de base entre la mère divine, le père et le fils. La déesse apparaît, par exemple, en gallois sous le nom de Modron (de Matrona, « Mère divine ») et Rhiannon (« Reine divine ») et en irlandais sous le nom de Boann et Macha. Son partenaire est représenté par la figure paternelle gauloise Sucellos, son homologue irlandais Dagda, et le gallois Teyrnon ("Seigneur divin"), et son fils par le gallois Mabon (de Maponos, "fils divin") et Pryderi et l'Irlandais Oenghus et Mac ind Óg, entre autres.


César en Gaule

Les écrivains païens et chrétiens, regardant les progrès du monde, ont souvent exprimé leur croyance que des hommes comme César, qui ont perturbé tout le cours de l'histoire, étaient les agents d'une force extérieure à eux. Les conséquences de leurs actions sont si profondes qu'elles semblent faire partie d'un plan plus vaste que celui proposé par les conquérants ou les révolutionnaires eux-mêmes. Dans la conquête de la Gaule et la conquête projetée de la Bretagne, César, travaillant uniquement pour ses propres fins et celles de Rome, a jeté les bases de la civilisation de deux grandes nations. Nous sommes enclins à sous-estimer l'influence directe de Rome sur la Grande-Bretagne, mais il est impossible de surestimer l'influence de Rome sur la Gaule et la France ultérieure, et à travers la France sur la Grande-Bretagne.

Les peuples de la Gaule, pour la plupart celtes, étaient, bien que vivant sous le régime tribal, loin d'être des barbares à la venue de César. Ils vivaient dans de grandes maisons en bois aux toits de chaume, et les constructions en pierre n'étaient pas inconnues elles étaient regroupées en villes, certaines d'entre elles fortifiées, reliées par des routes et par des ponts sur les rivières. Ils commerçaient avec leurs compatriotes Celtes en Grande-Bretagne, en Irlande et en Espagne, et importaient même des objets des régions autour du Danube et de la Baltique, alors qu'ils avaient des connaissances scientifiques et beaucoup de compétences artistiques. On peut presque déduire des écrivains romains que les tribus se distinguaient par des tartans, et que les chefs portaient une armure finement travaillée et des ornements en or sur le cou et les bras. Ils portaient des pantalons et, dans le nord, avaient les cheveux longs. César les décrit comme de grands hommes blonds aux yeux bleus, si différents des Français d'aujourd'hui que certains auteurs pensent que cela ne devait s'appliquer qu'aux chefs, avec lesquels il aurait le plus à faire, mais d'autres sont de opinion that the change may have come about with the increase of town life, for it seems agreed upon to-day that fair people tend to die out in towns. Probably we must not imagine all the Gauls of that time as fair-haired giants, but Caesar was certainly struck by the prevalence of that type. The country must have been very well populated even then—unlike Italy with its great solitudes. The southern portion, from the Alps to the Pyrenees, had been in Roman possession since 121 and was known as Narbonensis, or simply as the Province, whence its later name 'Provence' it extended northward as far as Geneva. Farther north the country was almost unknown to the Romans.

The Gauls themselves had caused the Romans little anxiety for a century, and, especially those near the Roman Province, had begun to absorb Roman culture and lose their old love of war. The danger now came from the Germans beyond the Rhine who were threatening to swarm over their boundaries and thrust the Gauls out of their country and attack the Roman Province, and might then be expected in Italy itself. It was to protect the Province that Caesar had been commissioned, and many thought that he did an illegal thing in going beyond the Province, annexing Gaul and even carrying the war into Germany. He was justified to some extent by the invitation of some of the Gallic tribes.

Before Caesar's appearance there were in Gaul two chief factions, led by the tribes of Aedui and Arverni respectively. Both adjoined the Province, and the Romans had been glad to secure the alliance of the Aedui, to whom they granted the proud title of Allies and Friends of the Roman People. After many years' warfare with the Aedui, the Arverni (dwellers in what is now called Auvergne) and the Sequani, also neighbours of the Romans, had been rash enough to bribe the Germans across the Rhine to come to their aid. A large band of Germans answered their call, but, struck by the fertility and plenty of the land into which they had come, refused to depart others followed, and now, it was reckoned, there were 120,000 Germans in the country. The Aedui, who in 61 sent to Rome to ask for help, had been reduced, but suffered far less than the tribes who had called the Germans in. Ariovistus, a famous German king, settled among the Sequani, whose lands were the richest in Gaul, and began to drive them out. At the same time German pressure was driving the Helvetii from their homes in modern Switzerland into Gaul in the neighbourhood of the Province. Cicero says that the whole talk of Rome early in the year 60 was of the Aeduan petition and the expected Helvetian migration.

The Helvetii were not ready to set forth until 58, when they burned all their towns and all the corn which they could not carry with them, so that whatever happened the more timid should not think of returning home. Their numbers amounted to 368,000, including 92,000 warriors and when Caesar, who had not yet set forth, heard that they intended to cross the Province, he started out at once, marched at the rate of ninety miles a day with only one legion, arrived at Geneva in eight days' time, and cut down the bridge over the Rhone before the arrival of the Helvetii. He built fortifications and prevented their crossing at this point and as they changed their route to the Pas de 1'Ecluse, the narrow pass between Mount Jura and the Rhone, he dashed back into Italy, collected more troops, led them over the Alps, and arrived in the neighbourhood of Lyons before the whole body of the enemy had crossed over the Saone. Those who were left behind he slew, then bridged the Saone (probably with boats), and started in pursuit of the main body of homeless wanderers. They sent ambassadors to assure him that they would not enter Roman territory and would settle in any place he would appoint, but as nothing would please him except their return they bade him defiance.

With the assistance of the Aedui, not all of them too well pleased to see the Romans interfering in their affairs, he slowly followed the Helvetii down the Loire valley, but, turning north toward the Aeduan capital, Bibracte (on Mont Beuvray), for supplies, he was followed in his turn, and a great battle took place. If the accounts are correct, over 200,000 of the Helvetian force, including all the women and children, were slain by the Romans. The conquerors, after some delay caused by attending to their sick and dead, followed the fugitives toward the Vosges Mountains to the north. They sent in despair to offer surrender but while negotiations were going on about 6000 of the boldest of them stole away from their camp and made for the Rhine, hoping to cross it before they could be overtaken.

Caesar heard of their flight and sent swift messengers with orders to the tribes through whose territory the fugitives would have to pass that they must arrest them if they wished to be free from blame in his eyes, and they were speedily brought back and slain. The rest he supplied with corn and sent back to Switzerland with orders to rebuild their towns, for he was afraid that the deserted site might tempt new immigrants from the right bank of the Rhine.

Ariovistus remained to be dealt with, and Caesar's task was complicated by the fact that he himself in his consulship had recognized him as a Friend of the Roman people, hoping that this would induce him to leave the Province alone until an army was ready to oppose him. Only the Rhone lay between the Sequani, among whom Ariovistus had established himself, and the Province, and Caesar, remembering the terrible Cimbri and Teutons of his childhood, now determined to send the Germans back to their country. He sent to order the barbarian King to leave the Aedui and their allies alone, to restore hostages he had taken from them and to bring no more Germans across the Rhine but Ariovistus replied that he minded his own affairs and expected the Romans to mind theirs. He warned Caesar against venturing in a battle with him, since he had with him a host of veterans who had not slept under a roof for fourteen years. At the same time Caesar heard that a hundred cantons of the Germanic tribe of the Suebi were preparing to cross the Rhine. Fearful of their forces joining Ariovistus, he hastened by forced marches toward the King's camp. On the way he heard that Ariovistus meant to occupy Vesontio (Besancon), the capital of the Sequani, and to make it his base but, journeying day and night, he seized it before the King could come up. Before he left this town a panic broke out in the Roman army. Tales of the immense stature of the Germans and of their marvelous skill and strength crept into the camp, and at last it came to be whispered that people fled at the sight of their faces and terrible, glittering eyes. The panic started with the young men of fashion, the 'carpet knights' as we should call them, whom Caesar, like other Roman generals, took out with him as officers with almost nominal duties. A few were restrained by shame, but nearly all of these young aristocrats began to ask for leave of absence on extraordinary excuses, while the rest could not muster up any appearance of cheerfulness and wept occasionally. They all made their wills, and Caesar, in his history of these wars, describes their condition of mind with amusement but the matter became serious when his brave centurions and the common soldiers caught the alarm and began to murmur that the paths by which they would have to pass were perilously narrow and the woods fearsomely thick, while their food supply was dangerously small. At last some of the centurions actually told the general that when he ordered the camp to be raised and the standards carried onward no one would pay any heed to his orders.

In this grave danger Caesar called together a council of all ranks, and sternly rebuked the centurions for venturing to express opinions on the conduct of the war. He hoped to come to terms with the Germans, but if not, what was there to fear? "Proof was made of this enemy in our fathers' time," he said in his cold, but stirring and impressive, way, "and when the Cimbri and Teutons were repulsed by Caius Marius not less honour was won by his soldiers than renown by their general. Those who pretend fear as to the supplies and the route act presumptuously in appearing to despond or offer advice in a matter which is the general's province. I have seen to it that the Sequani, Leuci, and Lingones supply us, and there is early grain in the fields as to the nature of the route, you will soon be able to judge of it for yourselves. As to the statement made to me that no one will listen to the command to march or bear the standards forward, I pay not the slightest heed to it. . . . I am now going to do at once what I intended to delay a while, and shall raise the camp at three o'clock to-morrow morning, for I wish to find out which will win—shame and duty, or fear. And if no one else follows me I shall go on alone with the Tenth legion, which shall be in future my praetorian cohort."

With this threat to the young men of rank who formed his bodyguard he ceased, and studied the effect of his speech. He was eloquent, like most great leaders of men. Zeal and longing for war had seized on all, as if by magic, and when the Tenth legion, his favourite, heard what he had said of it, the soldiers, thrilled with pride, sent their tribunes to thank him, while the officers of all the other legions were instructed to tell the general that they would obey his commands and had never doubted or feared or dreamed of offering their opinion on the conduct of the war. Their excuses were accepted, and the army started for the Rhine by a circuitous route in order to avoid the woods which they so much dreaded, and on the seventh day they learned by scouts that Ariovistus was but twenty miles away.

A meeting took place between Caesar and Ariovistus, and the latter treacherously tried to slay him and his guard, for, as he told him, he knew that such a deed would be very well received by many in Rome. Negotiations were, of course, broken off, but it was some days before Caesar could force the King to a battle, and meanwhile the latter managed to cut him off from his supplies. The German chief meant to fight, but prophetesses in his camp had bidden him wait until the new moon. When Caesar learned this he marched forward in battle array and compelled Ariovistus to come out and meet him. So fierce an onslaught did the now eager Romans make when the signal was given, and so swiftly did the enemy rush forward, that there was not room to hurl the javelins. The Romans, therefore, dropped their javelins, drew their swords, leaped on the enemy's thick phalanx, and, often tearing the shields from the foe's hands, made fearful slaughter. The whole force soon turned in flight and did not stop until it had reached the Rhine, followed by the Roman cavalry. A very few, including the chief, found boats or swam across. The report of this defeat of Ariovistus and his terrible companions struck awe into the hearts of Gauls and Germans, and the hosts of Suebi arrayed on the other side of the stream at once returned to their homes.

Caesar had thus brought two great wars to an end in one summer, and he had created in his army a confidence which was to work miracles. It had become in one campaign a sword of almost magic powers in his hands. He sent it into winter quarters earlier than the season demanded and put his legate Labienus, soon to be famous, in charge. Then he retired to hold the courts and perform other duties of his office in Cisalpine Gaul until the spring of 57 made a new campaign possible.

The whole of the year 57 was spent in reducing the Belgae, the warlike people of northern Gaul they were descendants of the Germans across the Rhine, and inhabitants of the districts we know as northern France and Belgium. They had been made uneasy by the Romans wintering in Gaul, and were arming to fight for the liberty of their country. The most southerly tribe of the Belgae, the Remi, whose capital is commemorated by Rheims, was too exposed to withstand the Romans, but certainly made a patriotic attempt to frighten them by accounts of the numbers and prowess of the host that they would have to face�,000 warriors, they said. The other tribes were furious at their having any dealings with the Romans and began to burn down their hamlets as a punishment and as Caesar felt that he could not trust them in these circumstances, and took their chief men as hostages, they fared badly at first. Caesar placed his camp on the River Aisne, where he could give them some protection, and soon lights and fires extending for about five miles told him that an army vast indeed was encamped close to him. For some time only cavalry skirmishes took place, but the Romans slew a large number of the enemy as they were trying to ford the river. This disheartened them, and as they were getting short of provisions they determined to return to their homes and face Caesar there. They were discussing the matter when news arrived that the Aedui had invaded their territory in order to make a diversion in Caesar's favour. Breaking up their camp in the careless manner of barbarians, they departed with a great noise and without any discipline, for all the world like a beaten force in flight. Caesar at first feared a plot, and remained in his camp until the following day, but then he learned the truth and started in pursuit. His cavalry, sent on in front, overtook the straggling host and slew multitudes of those in the rear, only being stopped by sunset, when, according to orders, they returned to their own quarters.

The Belgae suffered such losses in this march, and Caesar appeared in such force before their chief towns, that the Suessiones (whose name remains in Soissons), the Bellovaci, the most powerful of all the tribes, and the Ambiani (whose name remains in Amiens) all submitted and gave him large numbers of hostages but he had a desperate and memorable conflict with the Nervii on the banks of the River Sambre.

Scouts sent on before had chosen for the site of his camp a hill sloping down to the left bank of the Sambre on the opposite bank rose a hill which had an open space below it and half-way up its sides, but was covered with impenetrable woodland, suitable for an ambush, above. Many of the defeated Belgae and other Gauls had attached themselves to the Roman army, and some of them now departed by night to give the Nervii information as to Caesar's movements. When a battle was not expected, the Roman army usually marched with a quantity of baggage following each legion, and the informers instructed the Nervii to attack the first legion as it came up and seize the baggage, for then, they said, the other legions would not dare to remain to fight. The Nervii therefore hid a large force in the woods on the hill on the right bank of the Sambre opposite the Roman camp, distributed a few cavalry pickets on the plain below to tempt the Romans on, and waited for their appearance.

The Nervii were a remarkable tribe, by far the most warlike with which Caesar had yet come into conflict. They allowed no merchants to enter their territories, and would not permit wine to be brought in, or anything else which might lead to self-indulgence and love of ease. They chid the other tribes for making their peace with the Romans, and declared angrily that they would never do so themselves. As they were poor cavalry soldiers, they covered their territory with thick, wall-like hedges, which impeded the enemy's horse and provided excellent cover for themselves. It was fortunate for Caesar in the conflict which was approaching that he had altered his order of march before he came up with this valiant and wily foe. As usual when he approached an enemy, he led the larger part of the army in front, unhampered by any baggage then the baggage followed, and the two legions composed of the latest levies brought up the rear.

The Roman cavalry, sent on as usual, with the stingers and archers, crossed the stream and started to fight with the cavalry pickets of the Nervii but these retreated into cover, dashing out again unexpectedly, and the Romans dared not follow. Then the first six legions arrived and began to fortify the Roman camp. This was the signal for which the concealed Nervii were waiting, drawn up in battle array, in the woods. They dashed out and scattered the Roman cavalry in one charge, swarmed with incredible swiftness across the stream and up the opposite hill and began to attack the soldiers busy on the camp. The enemy seemed in one moment to appear everywhere, and, impeded by their presence and by the thickset hedges, Caesar had to prepare for battle with the utmost rapidity. He sent to recall the soldiers who had gone to a distance to search for material for the rampart of the camp, set out the standard which was the signal for attack, and bade the trumpet be blown. The Romans at home, who did not realize what guerilla warfare meant, marveled at his rapidity of action in the Civil War of later years. Now the training which he had already given to his soldiers came to his aid he had directed his 'legates' (lieutenants, or generals of division, we may call them) to stay with the legions until the camp was finished, and so they were on the spot and they knew exactly what ought to be done and waited for no order from him in this crisis. He had not time to address all the troops before he was forced to give the signal for battle, and the soldiers had no time to remove the coverings from their shields or the ornaments from their helmets. Some of them were without their helmets. Those who came up late joined wherever they might, losing no time in seeking their own places the army was drawn up in a very irregular way, and on account of the irregular character of the ground and the hedges Caesar could not direct its movements in every part at once. Thus it came about that the Ninth and Tenth legions, under Labienus on the left, won a speedy victory over the force opposed to them, marched across the stream, and were slaughtering quite independently, and the Eighth and Eleventh legions were doing the same, while the rest of the army was in great straits.

The chief force of the Nervii divided, and while part of them surrounded the Twelfth and Seventh legions, the rest stormed the Roman camp, whence the camp slaves at once fled, while the soldiers, who now approached with the baggage, scattered when they saw their camp in the enemy's hands. Caesar, with little scope for his gifts as general, rushed to light like a centurion in the ranks of the Twelfth legion. He found it beset on all sides, crowded together so that the men could hardly fight and were utterly dispirited many of their centurions were slain or wounded and standard-bearers and standards fallen. Seizing a shield from one of the soldiers in the rear, he hastened to the front, called on the surviving centurions by name and ordered the standards to be carried forward and the maniples to spread out so as to give room for sword-play. He then called to the tribunes of the Seventh legion to place it at the back of the Twelfth and face the enemy in the rear. The soldiers, no longer fearing that they were going to be cut down from behind, fought with a better spirit, and as usual they strove to distinguish themselves under Caesar's eye. The two legions placed in the rear of the baggage arrived on the field, and, word of Caesar's extremity being borne to Labienus, he sent his force to speed to the rescue.

These reinforcements caused such a change that those who had sunk down overcome with their wounds got up and started to fight again the cavalry, watching from a distance, came back and strove to wipe out its disgrace by special heroism, and even the slaves returned. It was the turn of the Nervii to despair, but they fought bravely on, pressed on all sides, speeding their missiles from the top of a pile of corpses and seizing the javelins directed against them by the Romans and hurling them back. They never submitted, and soon the tribe and name of the Nervii were nearly extinct. After this terrible battle of the Sambre Caesar discovered that their old men, children, and women were hidden in the woods and marshes, and he accepted their submission, forbidding, in pity, he tells us, any farther injury to them or their territories.

He then proceeded against their allies, the Aduatuci, who dwelt on the left bank of the Meuse, took their chief town and sold the 53,000 inhabitants who escaped the sword into slavery, as they had broken out again after submitting to him. It seems hard to call the conduct of these desperate patriots 'treachery,' but Caesar called it so and punished it as such.

During this time young Crassus, son of the Triumvir, had been reducing Armorica (Brittany of later times) for Caesar, who had already won such renown that ambassadors came even from the Germans to offer hostages and obedience. His troops were again left to winter in Gaul, while he himself went back to Cisalpine Gaul to get once more into touch with affairs in Rome. To the town of Luca in Cisalpine Gaul came in the spring of 56 B.C. Pompey, Crassus, and many another prominent Roman to agree with the successful general as to the measures that must be forced on the Roman Government. Caesar demanded for himself that his command in Gaul should be extended for another five years after its expiration. Conquered Gaul was seething with discontent, and Caesar spent most of the summer of 56 in reducing the Veneti, who inhabited the south shore of the Breton peninsula as far as the Loire. They were a tribe of skillful sailors and fishermen, and their towns were mostly built on low promontories, surrounded by the sea at high tide and yet not to be approached by ships at the ebb. It was not until Caesar had collected a fleet and Decimus Brutus, one of his officers, had defeated the Gallic navy, probably in the bay of Quiberon, that these towns could be taken. Then the Veneti, who had seized some accredited Roman officials, were punished for offending the law of nations their chief men were slain and the rest sold into slavery.

The Venelli of the Cotentin peninsula had been reduced meanwhile in the most crafty manner by Sabinus, and young Crassus had had a brilliant campaign in Aquitaine, where he had defeated some of the old soldiers of Sertorius.

Although the summer was nearly over Caesar felt himself bound to march over four hundred miles to the territories of the Morini (from modern Boulogne to the Scheldt) and the Menapii (from the Scheldt to the lower Meuse), and he found their subjection no easy matter. They hid in their woods and marshes, and would issue forth from every quarter and attack the Romans unaware, retiring to their impenetrable lairs in the thick forests, and, as the winter storms began to rage and heavy rains to soak through the soldiers' coverings, they were left unsubdued. Wasting and burning their fields and villages, Caesar led his army back over the Seine to winter in Brittany.


The Problem of the Woad

Everyone knows it is a fact that the Picts painted and/or tattooed themselves with woad. The problem is that we don't know this at all. This one of the most pervasive unsubstantiated ideas about them, yet even well educated Celtic scholars will casually note this as a fact.

Yet it isn't a fact at all.

Yes, there is reason to believe that the name "Pict" may have refered to them marking their bodies, as might the Irish "Cruithne." Yet it might simply be a reference to their art, which is notably different than other people in the area at the time. There actually are no contemporary references to the PICTS as having body markings. And there are certainly no contemporary references to the medium used by the Picts if they did have such markings.

The most commonly used evidence of the use of woad is from Julius Caesar's The Conquest of Gaul (pg. 111), but there are several problems with this being said to prove the use of woad by the Picts. One is that he was gathering this from Celts seen in what is now Kent, England, not Scotland, although he made the attribution to all the British. He also was writing over 300 years before we can really say there were Picts (see my article The Shadowy Painted People in regards to the "when" of the Picts). This is the problem with his statement being used to prove the Picts painted themselves, but there is a further problem with it being about woad.

What he wrote was "Omnes vero se Britanni vitro inficiunt, quod caeruleum efficit colorem." Which translates to "All the British color themselves with glass, which produces a blue color." "Vitro" translates to a type of blue-green glass that was popular among the Romans, it does not translate to woad. Or at least it didn't, now it is so accepted that some lexicons give it as such. But I have spoken with those who have studied Latin and this is not the classic translation of the word. It has been changed to fit the idea that it is woad, which it never meant.

The only other evidence given is Pliny the Elder's discussion of women's funeral rites that involve using a "Glastum" a "plantain-like" plant to paint themselves to look "like Ethiopians." (Pliny the Elder, Book 22) Yet this also cannot be referring to woad because Pliny was well acquainted with woad (isatis) and mentioned elsewhere about its medical usage (Book 26). He would never have mistaken this cabbage for a plantain, a plant he clearly would have known as well that shares only a spread of leaves as a similarity, but size, texture, leaf and stalk types are far different. Therefore while there does appear to be a plant used, it could not have been woad. Likely it produced the color they used without the work that it takes to get Indigo from woad, as well. Therefore this quote doesn't work to prove woad either, in fact, works rather well against it as woad is mentioned later for other uses. It, of course, is not as often used in arguing for the use of woad because most people looking to prove this are doing so for warriors on the battle field, not women in mourning.

Now the "known fact" that the Picts tattooed themselves with woad is highly unlikely. I do contend that they probably did tattoo or paint themselves and that their name may have indicated that they were the last British Celts to do so. Yet, this is not a fact, only my belief based on the name, the tendency people have to decorate themselves in general, and the known fact that at least one Celt prior to their time did. So I do think it likely that they did and if not, I even more so believe that earlier Celts did.

However, I do not believe that it could have been woad.

Simply put I see no reason for believing that it was woad, none at all. There is actually not a single reference that says that it was, just creative translations. Neither of the only two accounts ever cited actually mention woad. This puts us in the bind of having only negative proof that it isn't, but at least we are no longer looking at any proof that it was.

There are many reasons to question woad as a good body paint or tattoo ink. Frankly it can not be tattooed and I caution anyone thinking of doing so that it is a foolish and dangerous exercise. I know I've been so stupid as to try it. It is caustic, will cause the wound to not heal properly and it will not heal in. You might get a vivid scar, but it will not be at all blue. I had a less traumatic time than others apparently, as can be seen by an account given by Pat Fish at the bottom of Woad and it's mis-association with Pictish Body Art. Kids, do not try this at home!

It also makes a terrible body paint. You must mix it with something and anything any one has come up with either dries and flakes or smears. I have been told repeatedly that it stains the skin, but neither I nor anyone I know who has used it has had this happen (with the sole exception of someone who worked some into cloth with her fingers, but anyone who has handled things like that knows that anything will get into the frayed skin of ones fingertips for a bit including things that don't stain. dirt normally doesn't stain skin, I have had plenty spend a few days staining my fingers when gardening). Those who have reported staining have mostly been telling tales of things they heard, nothing more than hearsay. There are a few people who have used blue coloring at events and had it stain, but as they have noted it being much lighter than Indigo it is not likely to have actually been woad no matter what they were told, more likely food coloring. And yes, the color is too dark to readily look blue against the skin, nothing at all like the Vitrum glass Caesar referred to.

I spent years trying to convince myself that it worked. So with absolute lack of evidence that it was woad and all the evidence that it would have been a poor choice, there had to have been something else. And as we do have proof of something else, maybe we really need to give that more consideration than it has been given so far.

Woad is a great source of dye for clothing. It simply does not work well as a body decoration.

But Woad is an Antiseptic and a Hallucinogen

One of the "facts" about woad that is often cited in regards to why people believe that it would have been used is that it has medicinal and psychoactive properties. Of course the Celts/Picts painted themselves all over with it, it put them into an altered state for fighting and helped keep their wounds from becoming infected. But neither of these work.

Yes, woad has astringent properties, which is one of the things that makes it a really bad tattoo ink. It seems it might have been used as a plaster and to staunch wounds and appears it might be antiseptic although none of this information seems heavily substantiated (Isatis tinctoria). However, that it would be antiseptic in it's BLUE form is doubtful, at least not in ancient times. It appears to require ammonia to become indigo, and their sources would have been urine and dung. It also seems to be too caustic to be truly antiseptic, from my own and others experiences. There is also the little problem that in battle you are not talking about some scratches that might become infected. Therefore any protection sought by body paint would be more of a magical warding, to prevent you from mortal wounds.

It isn't a hallucinogen. It just isn't. All reports of experience as such are from sources that have never used it but heard stories of reenactors who got high on it. It is not in anyway psychoactive.

It apparently makes a nice wood preservative, however.

One of the things that comes up a lot when discussing this is the lament that we have no Pictish bodies to examine to find out. This is true. By the definition of "Pict" we never will. But we do have earlier and more southerly Celtic bodies which prove that. The Lindow Man (actually Lindow Body II) does not have any woad found on it but clearly has copper and iron pigmentation on his body. At this point I have not been able to find out if this is tattooed (early tests showed it did not, see I.M. Stead, J.B. Bourke, and D. Brothwell. Lindow Man: The Body in the Bog but at that point they didn't seem to notice the copper/iron either) or simply painted, although I would find it an amazingly durable paint if it is the latter. (R.C. Turner and R.G. Scaife Bog Bodies: New Discoveries and New Perspectives see also this picture of the Lindow Man)

Either copper or iron can produce a blue pigment, both being much closer to the color of the vitrum glass that Caesar noted than the Indigo of woad. The color is more attractive and the pigment more usable either for a body paint or a tattoo ink. Copper would be toxic, as it would likely contain arsenic. However, this sort of poisoning was likely common in areas where copper and bronze smelting was still being done and would take so long to show up that it would never be likely linked to a cause. Iron is appears unlikely to have any toxic affects. (Still, on the whole, if you are talking tattooing, stick to proper tattoo ink. If you want to get something that you feel replicates the ink of Iron Age Britain then investigate the shades and find inks that match.)

There is actually some suggestion that iron pigment may well have been what was used, among the Picts, from a contemporary source. The quote by the poet Claudius Claudianus: "Venit et extremis legio praetenta Britannis, Quae Scotto dat frena truci ferronque notatas Perlegit examines Picto moriente figures" "[This legion], which curbs the savage Scot and studies designs marked in iron on the face of the dying Pict." (emphasis mine, quote found in T.C. Lethbridge The Painted Men p. 161). Now this has often been interpreted to mean that they marked themselves by cutting with iron blades, however, it could also refer to iron pigment!

How did Woad get into this?

The earliest referencing I have found to woad as the translation for "vitro" or "Glastum" is to the 1695 edition of William Camden's Britannia (Laing and Laing The Picts and the Scots pg .2 . it is unclear if this is just the edition they used or if it is not in the earlier ones) and this appears to coincide with the start of the "Indigo Wars" (when woad growers and processors were fighting the importation of Indigo, which is the same pigment but cheaper and easier to get out of the particular plant). From what little I have been able to find, it appears that this was first translating "vitro" and "glastum" to mean "woad." Chances are this is actually nothing more than propaganda to help create a sense of nationalistic pride in woad to support the woad growers and processors. However, this is something I have not yet done a great deal of research on.

I have no idea why, however, this took off to be so well accepted. Again, more research is needed there.

Mythbusting the Woad "Facts"

The question now comes is that now that we have reason to question or even totally dismiss the idea that woad was used by the Picts and/or Celts to paint and/or tattoo themselves, how do we bust the myth in a way that more people will question it? This is difficult and with the upcoming King Arthur movie with the Picts (?) being actually called "Woads" (because it's Celtic term rather than Roman? That's the story apparently given by the producers. Sorry, "woad" is a Germanic name for the plant, not Celtic) there will now be more people believing this. Worse than after Braveheart!

It doesn't help that nearly all Celtic scholars outside of the few who have actually had contact with Lindow II simply accept that it is woad. Most mentions of it is in offhand remarks, referenced to Caesar or Pliny, the writers having no interest in the matter to actually consider that these references are lies. And so the myth is that well accepted . How can we change it among those outside of academia if the scholars are still accepting it.

Many reenactors and Celtic Pagans today wear woad, I did once, myself. It so very exciting to believe that I was wearing what my ancestor wore that I continued this romantic notion despite being very frustrated with how badly it actually worked for body paint. Never mind tattooing! I was wearing REAL WOAD after all. So much so that when it was noted to me that it probably wasn't, I was very resistant to letting go of the idea. So I went back to meditating on it while wearing it, I played with it and tried to make connections.

There were no connections.

It's impossible to wear authentic copper pigment, because it is very toxic and we know that now. Iron body paint might be something to look into and iron is in many tattoo inks. But it somehow lacks the romance that the term "woad" now has. Even though "woad" is not a Celtic word and the stuff is so awful to work with as a body paint, it still has it's power.

For those of us into tattoos, we have those. But that is not for everyone. There are those who still want woad to be the medium because they can get it and say it's real. Even though it is so obvious it isn't.

I am hoping that as more information comes out regarding Lindow II and the translation issues that we will eventually get academics to start questioning this myth. I am not sure that within the Pagan and reenactment communities, however. I think we need some way to incite romance around the actual possibilities and I haven' t figured out how to do that yet. I hope that eventually there will be a way. This is something that may be very difficult to ever convince people of.

If you found this of interest or use, please do consider the work put into it and help out

T.C. Lethbridge The Painted Men 1954: Andrew Melrose (not on Amazon.com)

LacusCurtius • Pliny the Elder's Natural History — Book 22 and Book 26


Where the Celts originally came from

The story of the Celts began 5,000 years ago in the nomadic steppes of Central Asia when the Kurdan people tamed the horse and then began a southward trek first into the Caucasus (Around 2400 BC) where the Indo European culture emerged, then into Anatolia from whence arose the mighty Hittite empire and then finally around 1800 BC into the Baltic regions, into what is now Eastern and Central Europe where the Unetice culture began.

From that migration in the mid Bronze Age emerged the Italians, the Venetians, the Illyrian, and the Celtic people, who went on to reach Hibernia.

One continuous migration then that pushed out originally from Central Asia some 2,500 years later found itself poised on the rim of the Mediterranean, the region of the south, the land of sun, around 1000 BC.

The Latin branch of the Celtic family poured southwards across the Alps and claimed sunny fertile Italy and created a Roman civilization.

There were wars, alliances, victories, and defeats and in the end the Romans an offshoot of the same originating stock from which the Northern Celts had come, took full possession of the Italian peninsula. After the defeat of Carthage the Romans became completely dominant.

Stuck in the North the Celts marked up on 800-year trek seeking to invade sunnier lands. The Celts of old always looked southwards. They sacked Rome in 390 BC and later when Hannibal crossed the Alps and drove towards Rome Celtic tribes accompanied him but both were defeated by Rome.

Around 175 BC the Romans drove the Celts out of Italy finally.

Under Julius Caesar the Romans conquered the troublesome Celts after crossing the Alps and enforced the disciplines of order and might. The Celts brought the gifts of lyricism imagination and religious wonder.

The Roman empire outside Rome itself was Iberia, Galicia and Gaul and was heavily Celtic. After the conquering of Britain only the Celts of Hibernia remained. Then came Patrick.


Voir la vidéo: Qui étaient vraiment les gaulois? - Entretien avec Dominique Garcia


Commentaires:

  1. Steven

    Par exemple, j'ai quelque chose à partager, je pense non seulement à moi.

  2. Tam

    Je m'excuse, mais cela ne m'approche pas. Qui d'autre, qu'est-ce qui peut inciter?

  3. Wevers

    Oui, c'est décidé.

  4. Ghedi

    Je vous suggère de visiter le site, qui contient beaucoup d'informations sur le sujet qui vous intéresse.

  5. Regan

    Tu te trompes. Écrivez-moi dans PM, nous communiquerons.

  6. Griswald

    finalement

  7. Quesnel

    Il me semble la magnifique phrase

  8. Kazrabar

    Conte de fée

  9. Samugrel

    Il y a des points intéressants!



Écrire un message